toujours on me dit tu as tort
cesses à l'instant tous ces excès
poses ces cigarettes et surtout dors
on dirait que tu le fais exprès
même si parfois je m'en réjoui
je les ait vécues involontairement
ces pages chiffonnées de ma vie
ces jours je les paie chèrement
de combien d'amours le whisky
devenu ce compagnon de misère
chaque matin a ramené à la vie
mon coeur qui dormait solitaire
puis est arrivé ce jour heureux
ou enfin il m'a semblé pouvoir
dans la profondeur de tes yeux
rejetter la date du mouroir |